Chapitre 8: Le testament
Le lendemain matin, Harry se réveilla seul dans son lit. Inquiet, il descendit et trouva Ginny recroquevillée dans le canapé, recouverte d'une couverture. Tasse en main et regard dans le vide. Il l'observa quelques secondes, puis s'avança silencieusement derrière elle, et l'embrassa dans le cou. Elle sursauta, le poussa et se retourna.
-Désolé, tu m'as fait peur, je savais pas que c'était toi...
-Désolé Gin', je ne voulais pas te faire peur, dit il en s'asseyent près d'elle.
Il l'a pris dans ses bras.
-Tu as bien dormis? demanda-t-elle
-Non, pas vraiment, j'ai fait des cauchemars, je n'aurais pas du tué Rogue, et les deux Lestrange, dit-il en baissant le tête et la voix.
-Harry, tu n'as rien fais de mal, c'était de la défense, dit-elle d'un ton doux en lui faisait lever la tête.
-Mouais, et toi tu as bien dormi? demanda-t-il a son tour
-Pas trop mal, sauf qu'une certaine personne avec qui je partageait le lit, ne faisait que prendre toutes les couvertures. Je dois dire que j'avais un peu froid.
Harry s'empourpra légèrement.
-Désolé, mais ce n'est pas m'a faute si mon infirmière ne pas dit que je pouvais remettre ma chemise!
-Pff, Monsieur se trouve des excuses, et puis de toute façon ta chemise était tachée de sang!
Ils restèrent un bon moment, dans les bras l'un de l'autre. Harry observait les traits fin de sa dulcinée. Il vit une petite larme couler le long de sa joue. Il s'inquiéta.
- Gin' ? Qu'est ce qui se passe ? Tu peux me dire tu sais...
- Harry?
- Oui?
- J'ai peur, tu sais hier, j'ai eu si peur quand Rogue a dit qu'il...
La fin de sa phrase fut étouffé par de gros sanglots.
-Gin', tous ça c'est terminé, je suis là maintenant, dit Harry d'un ton qui se valait rassurant.
Harry berça Ginny jusqu'a ce qu'elle arrête de pleurer. Une heure plus tard, Mrs Weasley descendit préparer le petit déjeuner. En les apercevant ensemble sur le canapé, elle soupira. Qu'ils sont mignons, pensa-t-elle.
-Vous êtes déjà debout, Fit elle, étonnée.
-On n'arrivait plus à dormir, mentit Ginny.
Sa mère haussa les épaules et n'insista pas, chose qu'ils apprécièrent. Ils mirent la table ensemble pendant que Molly préparait le petit déjeuné. Quelques minutes plus tard, le reste de la petite ( hum hum ) famille arriva.
-Vous avez reçut du courrier, s'exclama Molly en leur tendant leurs lettres. Ce fut Harry qui lu la sienne en premier.
Mr Potter,
Malgré les évènements de l'année passé, nous avons décidé de ré-ouvrir Poudlard .
Vous trouverez ci-joint la liste de vos fournitures scolaire. Vous êtes également convié
à l'ouverture du testament de notre défunt Dumbledore, cette
après midi à 15h30.
Cordialement,
La directrice,
Mrs Minerva Mcgonagall.
-Chouette! Poudlard ré ouvre, s'exclama Ron, à la fois heureux et mécontent.
-Ron! gronda Hermione, Harry, est ce que ça va ?
-Euh... Oui, je crois que je vais monter un peu, répondit-il en joignant le geste à la parole.
Il alla dans la chambre de Ginny, où il était sur de ne pas être déranger. Pourquoi fallait-il qu'il assiste à la lecture de son testament? Que lui avait-il légué? Pourquoi tous les gens qu'il aimait mouraient les uns après les autres? Et, puis comment allait-il s'y rendre? Il n'avait pas son permis de transplanage. A ce propos, il n'avait pas encore reçut de lettre à ce sujet.
Il ne descendit pas de la journée vers 15h15, il consentit enfin à descendre. Quand il entendit quelqu'un transplaner et parler avec Molly, il s'arrêta au milieu des escaliers et écouta. Sa curiosité était plus forte que sa raison.
-...Remus, quelle surprise! Que me vaut cette visite? demanda-t-elle.
-Je viens chercher Harry, Molly! Il ne t'as pas prévenue ? Il doit assister à l'ouverture du testament de Dumbledore. Minerva lui a envoyé une lettre ce matin.
-Oh, c'est donc pour ça, je comprend maintenant. Après avoir lut sa lettre, il semblait bouleversé, il est monté et n'est pas redescendu depuis. J'ai demandé aux autres de le laisser tranquille.
-D'accord, je vais monter le chercher, alors.
-C'est pas la peine, je suis là, on peut y aller, dit Harry en entrant dans la pièce.
Il transplana avec le dernier des Maraudeurs et arrivèrent directement dans le bureau de l'ancien directeur. Son coeur se serra. Il n'avait pas fait attention au fait qu'il ait transplané dans Poudlard.
Dans la salle, il y avait Lupin, Tonks, Le ministre, Rufus Scrimgpour, Mcgonagall et Fumsek qui vint directement se poser sur l'épaule du Survivant et lui mordit affectueusement l'oreille. Il le caressa.
-Bon, nous allons commencer, lança la directrice. Nous sommes réuni aujourd'hui pour la lecture du testament du Professeur Dumbledore. Je lis:
Chers amis,
Si vous lisez cette lettre, c'est que je ne suis plus de ce monde.
Je vais donc faire ceci dans les règles:
Je lègue tous mes livres ainsi que 2/3 de mon argent à Poudlard, où j'ai presque passé toute ma vie,
Je lègue à Mrs Minerva Mcgonagall le rôle de directrice qu'elle remplira à merveille,
Je lègue à Nimphadora Tonks, à qui je sais n'aime pas qu'on l'appelle comme cela,
mais étant mort je crois pouvoir me permettre de vous taquinez un peu, je reprend je vous laisse les cours de Métamorphose,
Je lègue à Mr Rémus Lupin les cours des 1,2,3,4 et 7ème année de défenses contre les force du mal,
Je lègue à Mr le Ministre, Rufus Scimgpour, qui je suis sur serra là en espérant que je lui ai lègue quelque chose - tout le monde eu un petit rire, ce qui déplut à Rufus - , donc je vais lui faire se plaisir, je lui lège une boîte de bonbon de Bertha Crochu,
A la famille Weasley, je lègue le dernier tiers de mon argent, qui sera en faire bonne usage.
Et enfin, venons-en à Mr Harry Potter, à toi je te lègue ma pensine, les objets qu'il y a dans mon bureau ainsi que Fumsek, qui je suis sur, est déjà posé sur ton épaule. Je te souhaite aussi Bonne Chance.
Adieu,
Albus, Perceval, Brian, Wilfric, Dumbledor.
-Et voila je pense que nous avons fini, ponctua le professeur Mcgonagall.
-Euh... excusez-moi Minerva, mais qui va assurer les cours de DCFM aux 5 et 6 ème année?
-Vous verrez bien, Remus, dit-elle Maintenant je voudrais que vous disposiez et Mr Potter pourriez vous rester, s'il vous plait.
-Bien sur, Professeur