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Chapitre 21: Dean
-Je suis désolé, lança t-il
-Pourquoi?
-Faut que je trouve un autre moyen de détruire les Horcruxes. Sinon, tu vas encore souffrir.
-Non, si tu veux mon avis, il n'y en a pas d'autre et si on le cherchait, on mettrai trop de temps. C'était nécessaire, et puis, demain on aura plus rien.
-Oui, mais il faut quand même...
-Chut... Arrête de te tracasser pour rien, et vient te coucher.
Une fois monté dans leur chambre, ils s'endormirent, encore une fois, blottit l'un contre l'autre. Le lendemain matin, quand ils sortirent de leur appartements après avoir enlever leur bandages qui les avait guérit, Hermione se rua (façon de parler) vers eux.
-Slughorn n'a toujours pas récupéré le Polynectar. J'y est pensée toute la nuit, enfin presque, et quelqu'un aurait pu s'introduire dans l'école, volait le Polynectar et un cheveux et s'en servir pour espionner, nous espionner et surtout toi, Harry.
-Possible. Tu as une idée de qui sa pourrait être?
-Aucune. J'en ai parlé avec Ron, il est du même avis.
-En parlant de mon crétin de frère, il est où?
-Il dans la Grande Salle, en train...
-De manger, terminèrent ils en choeur.
Ils pénétrèrent dans la Grande Salle toujours en riant, et furent surpris de constater que quelqu'un mangeait encore plus que Ron: Dean. Ce qui ne manqua pas de les alerter.
-Ronald, on dirait que tu as de la concurrence! plaisanta Ginny
-Je t'ai déjà dit de pas m'appeler comme sa! Et c'est pas drôle, il est bizarre depuis qu'il est arrivé. Vous croyez que c'est lui.
-On sait jamais, on peut pas parler là, mais faudrait qu'on se remette à vous savez quoi.
-Hermione, on vient d'en trouver un, hier soir, tu crois pas que Harry a le droit de se reposer un peu?
-Oh, c'est bon. je disais sa juste pour qu'on se dépêche, plus vite se sera fait, plus vite on sera débarrassé de Voldemort!
-Ou de moi, murmura Harry pour lui même, mais qui n'échappa pas à Ginny.
-Je t'interdis de dire ça! s'exclama t-elle, ses yeux commençant par s'embrumé. J'ai cour, à tout à l'heure.
Sur ce elle partie en courant vers la sortie, cette fois-ci, en pleurant.
-Va la voir, conseilla Hermione
Il l'a trouva adossé à un mur à quelque mètre de la salle de Métamorphose, il se mis en face d'elle et la serra dans ses bras, attendant qu'elle parle.
-Je veux pas qu'on trouve les autres Horcruxes, sinon tu vas devoir aller le combattre...
-Ma puce, je suis obligé. Depuis le jour ou Voldemort à tuer mes parents, mon destin est tracé. C'est mon devoir.
-Mais je veux pas te perdre! Je veux pas que t'en aille! Je veux pas, finit-elle dans un murmure.
-Moi non plus. J'aurais préférer être quelqu'un de normal. J'aurais préféré ne pas avoir à faire tous ça. J'aurais préféré vivre une vie normal. Mais je suis obligé.
-Tu me promets de revenir? En vie? demanda t-elle en le regardant dans les yeux, des larmes toujours ruisselant sur ses joues.
-Ma puce, je peux pas...
-Promets-le! Promet de faire tout pour!
-Je te le promet. Mais, je veux pas que tu pleures. D'accord?
Elle sécha ses larmes et l'embrassa. Ils restèrent un moment dans les bras de l'autre jusqu'à ce que Dean arrive et signale sa présence d'un petit toussotement à la Ombrage.
-Pot...Harry, tu pourrais lire ceci quand tu seras seul? dit-il en lui tendant une lettre.
-C'est quoi?
-Tu verras bien. Ouvre-la quand tu serras seul, s'il te plait.
-D'accord.
-Oublie pas, avant ce soir, sa m'arrangerais. A plus!
-Il a failli t'appelé Potter, c'est sûrement pas Dean, remarqua Ginny quand il fut parti.
-C'est pas lui, en effet. Mais, le contenue de la lettre à l'air d'être important. Bon, je te laisse, si tu arrives en retard en Potion, tu vas te faire engueuler.
-On mange tous ensemble ce midi? A l'appart'?
-Vos désirs sont des ordres, princess!
-Tu sais que je t'aime toi?
-Moi aussi, je t'aime.
Elle l'embrassa et partie en direction des cachots. Pendant que lui se dirigeait vers son cour de Sortilèges. Le midi venant, Harry et Ginny avait complètement oublié la lettre de Dean. Ce n'est qu'au moment où Harry allait mettre Ginny au lit, qui c'était endormie sur le canapé, qu'il se souvint de la lettre. Il fouilla alors dans son pantalon et la lut:
Potter,
Je sais que tu sais que je ne suis pas Dean,
si tu veux vraiment savoir qui je suis, rejoins moi ce soir
à 22h00, à la lisière de la forêt.
S'il te plait, j'ai
Il regarda sa montre: 22h30. Il se rhabilla en vitesse et fila vers la forêt interdite. Quand il arriva, il ne vit, d'abord, personne. Il regarda partout, puis croyant qu'il était parti, il pris le chemin du retour quand...
-J'ai bien crut que tu ne viendrais jamais, lança une voix, qu'il connaissait que trop bien, derrière lui.
-Malfoy?
-Oh...Euh... Oui.
-Pourquoi t'es revenu? demanda t-il sèchement en sortant sa baguette.
-J'espérais que... que tu voudrais bien... m'aider.
-Pourquoi je t'aiderais? Tu es un mangemort!
-Je ne suis pas mangemort, dit-il en relevant sa manche gauche. Je n'ai jamais voulut l'être. C'est à cause de mon père, je devais faire tous ce qu'il disait sinon j'avais le droit à une séance d'Endoloris pendant les vacances. Je veux pas être comme mon père à servir de larbin à Voldy! Mais maintenant que je suis parti, il va vouloir me tuer.
-Comment tu es venu ici?
-Pendant que mon père parlait avec Voldemort, je me suis enfuis.
-Et le Polynectar? C'est toi qui l'a volé?
-J'ai pris la cape d'invisibilité de Crabbe et j'ai été volé le Polynectar et le cheveu de Thomas hier soir.
-Et il est où? Dean?
-Oh, lui! Il doit être dans son dortoir. Je l'avais enfermé dans un placard à balais.
-En clair, si j'ai bien compris, tu veux que je te cache de Voldemort?
-Tu acceptes? Tu sais, je suis désolé pour tous les trucs que je t'ai dit, à toi et à Weasley et à Granger. Je les pensait pas, c'était juste jaloux de toi. Toi, tu as de vrai amis, tout le monde t'aime bien et pas parce que tu leur fais peur, parce ce que tu es gentil, généreux, intelligent et...
Il fut interrompu par Harry qui était pris d'un fou rire.
-Tout sa? demanda t-il en essayant de reprendre son sérieux.
-Tu acceptes ou pas? dit-il, boudeur.
-D'accord et je te pardonne aussi... Allez viens, je caille et je veux aller me coucheeeeeeeeeeeer, bailla t-il, il commença marcher et Drago le suivit.
-Parce que je suis fatigué tiens! Quoique aussi, si Ginny s'est réveillé, elle va me tuer parce que je l'ai pas prévenu;
-T'es encore avec elle? Aucune importance, je voulais pas parler de sa. Pourquoi tu veux bien m'aider?
-Oui, je suis encore avec elle et je veux t'aider parce que je te crois et que je pense que je peux te faire confiance. Par contre, je sais pas ou je vais te mettre. Le canapé, sa te va pour le premier jour?
-Mais tout les Griffondor vont me voir!
-Aucune chance, on a des appart'. Alors sa te va?
-Ouais, ce sera mieux que les bois.
-Il va falloir que j'en parle à Mione et Ron.
-Oh, non. Weasley va jamais me pardonner et Granger va sûrement me foutre un coup de poing comme en troisième année.
-Déjà, si tu nous s'appelais par nos prénom, Drago? dit-il en se tournant vers lui, main tendu
-D'accord, Harry, répondit-il en serrant la main tendu vers lui. Ami? tenta t-il avec une grimace d'appréhension
-Ami!
Ils parcoururent le reste du chemin, Drago le sourire aux lèvres. Quand ils entrèrent dans les appartement du Survivant, ce dernier fut étouffé par une jeunes fille rousse.
-Eh! Ma puce, c'est bon. Je suis là!
-Tu aurais pu me dire que tu t'en allais!
-Tu dormais, j'allais pas te réveillé. Je me suis souvenu de la lettre de "Dean".
-Et c'était qui en fait?
-C'était moi, dit Malfoy d'une petite voix en se montrant.
-Lui? Mais Harry, t'es complètement fou! Je veux pas de LUI chez moi!
-Chez toi?
-Tu m'as très bien comprise!
-Drago, tu peux aller te coucher sur le canapé, passe une bonne nuit!
-Merci. Bonne nuit.
-Et toi, ma puce, tu viens avec moi.
-Non!
Il l'a regarda en souriant, puis sans prévenir il se baissa et fit basculé Ginny sur ses épaules (façon sac à patate:) et la porta jusque dans la chambre ou Drago l'entendit crier:
-HARRY JAMES POTTER, LÂCHEZ MOI TOUT DE SUITE!!!
-Moi aussi je t'aime ma chérie!
Ce qui ne fit qu'accentué le sentiment de tristesse, qu'était né des qu'il avait vu Ginny fondre sur le Survivant, pensant qu'il lui était arrivé quelque chose. Il a de la chance, pensa t-il juste avant de s'endormir.