Chapitre 26: Bient trois...

Chapitre 26: Bientôt trois...
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Chapitre 26:

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Bientôt trois...

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Novembre laissa sa place à Décembre, au froid et à la neige.Les regards avaient cessés de dévisager Lana ainsi que les rumeurs sur elle et son frère. Ce dernier et Drago continuaient leurs entraînements, et devenaient de plus en plus complice. L'ancien Serpentard ne se lassait pas de jeter des coups d'oeil discrets en direction de la soeur de son meilleur ami. Ils n'avait pas eut de piste sur les Horcruxes, mais Hermione cherchait, dans son coin, les objets ayant appartenu à Rowena Serdaigle, étant donné que le seul objet de Griffondor était l'épée qui se trouvait dans le bureau de la directrice.
Un a
près midi, où le temps était relativement clair, le petit groupe sortit dans la cour et entama une bataille de boulles de neige, par équipe. Harry avec Ginny, Hermione avec Ron, et bien sur, Lana avec Drago. Ils s'amusaient tellement, que trente minutes après, ils se retrouvèrent à proximiter du lac sans même s'en appercevoir. A un moment, Harry se reçut une boulle de neige en plein de visage de la part de Ginny. Aveuglé, il tomba, l'entraînant dans sa chute. Ils roulèrent, roulèrent et ce fut un grand chêne qui les arrêta. Ginny sur Harry, ils se regardèrent et éclatèrent de rire. Elle roula sur le côté et se retrouva dans ses bras.

-Regarde
, dit elle en pointant des gravures sur le tronc de l'arbre.

E
n effet, sur le tronc, entourées d'un grand coeur, était gravé: J.P. + L.E. = love for ever.

-
James Potter et Lily Evans, murmura Harry en souriant.

Il sort
it sa baguette, toujours en souriant, et écrivit dans la vide. En même temps, les lettres: H.P. + G.W. = love for ever, se gravirent dans le tronc, en dessous de celle des parents de Harry. Il l'a regarda et l'embrassa.

Le lendemain matin, quand
il se réveilla, Ginny n'était pas à ses côtés. Elle était, comme les quatre matin précédent, dans la salle de bain, appuyée à la cuvette des toilettes. Il se précipita à côté d'elle et lui releva ses cheveux pour ne pas qu'ils la gênent.

-Ma chérie, il fa
ut que tu ailles voir Mrs Pomfresh, lui dit-il quand elle eut finit
-Non, c'est bon, sa va bien
finir par passer!
-Ginny, je
veux que tu ailles voir Mrs Pomfresh.
-Bon d'accord, j'irais la v
oir tout à l'heure. Je vais juste me reposer un peu. Mon prof de DCFM, ne voit pas d'inconvenient à ce que je loupe, pour une fois, son cour?
-Si tu vas à l'
infirmerie, c'est bon!

Elle lui
fit un bisou sur la joue et retourna se coucher.
Il s'habilla
et fonça vers son premier et dernier cour à donner de la journée: la classe de Luna et celle de Ginny. Il leur fit les patronus, sachant que Ginny savait en produire un sans problême. Seul Luna et quelques rares élèves arrivèrent à produire un patronus corporel.A son cour de potion ,l'après midi, Neville rata sa potion et la fit exploser sous le nez d'un Seamus, désormais, couvert de boutons rose, vert et jaune, ce qui provoqua le rire de toute la classe, même de Slughorn.
Celui-ci
envoya Lana accompagné "ce pauvre Mr Finnigan", d'après ces dire, à l'infirmerie. Arrivé la bas, Mrs Pomfresh recommandait à une jeune fille moins de stress. Quand elle se dirigea vers eux (Pomfresh), Lana s'apperçut que la jeune fille en question n'était autre que Ginny. Elle abandonna son idée de retourner directement cour et se dirigea vers son amie qui avait l'air perdue.

-
Ginny, qu'est ce que tu fait là?
-Je me su
is évanouie en métamorphose, j'ai des nausées le matin et je...

Elle fondit en larme
s dans ses bras.

-Ginny, tu...
tu es enceinte? demanda-t-elle connaissant déjà sa réponse.
-Ne
le dit pas à Harry, s'il te plait! Ne lui dis pas que tu m'as vu ici, ni pourquoi, nelui dis rien. S'il te plait, Lana, sanglota elle
-Je lui dirais rien, amis
il va bien falloir que tu lui dises. Je suis sur qu'il sera content.
-Mais Lana, comment on va
faire? Il a Voldemort et les Horcruxes et moi, moi je n'ai même pas finit mes études! Et si il veut pas de se bébé? paniqua-t-elle. Oh, non! Il ne tueras pas le petit bout de chou qui grandit en moi! Jamais! Et si il voulait me quitter?
-Ginny! Calme toi
! Je ne connais pas mon frère comme vous vous le connaisez, certes, mais je le connais suffisament pour savoir qu'il t'aime trop pour te quittait ou reniais une de ses responsabilitée! Vous vous débrouillerez, ne t'inquiète pas. Mais il faut déjà que tu lui en parles, finit-elle d'une voix plus basse.

Elle se leva
, lui fit un bisou sur le front comme pour la rassurer et retrouna en cour, qui touchait à sa fin.

-
Bon, pour la plupart, vous avez bien travailler. Demain, nous changerons les groupes: Granger avec Weasley, Potter avec Thomas, Malfoy avec Scavo, Londubat avec Brown [...] Retenez bien, nous essayerons la potion Tue-Loup, difficile mais utile! Vous pouvez y aller!
-Génial! Je
vais devoir travailler avec Dean! On ne s'est pas parlé depuis que je suis avec Gin'! se plaingnit Harry en sortant.
-Tu en
as mit du temps à l'infirmerie, fit remarqua Drago à Lana
-Oui,
Mrs Pomfresh s'ocupait déjà de quelqu'un, répondit-elle simplement.
-De qui?
s'empressa de demander Harry.
-J
e sais pas trop, une fille de cinquième, je crois! mentit-elle On va manger? Je meurt de faim!

Ils se dirigèr
ent vers la Grande Salle. Juste avant d'entré, Drago chuchota à l'oreille de Lana:

-Tu mens a
ussi bien que tu respires!!! (?)

Elle fut d'abord
surprise, puis oublia et alla s'asseoir. A table, Ginny paraissait anxieuse, ce qui rendait Harry inquiet. Lana de cesser de lui envoyer des petits coup d'oeil rapide et discret, mais pas assez car Hermione et Drago s'en apperçurent. Quand ils furent sortit, Ils demandèrent d'une même voix:

-L
ana, je peux te parler?

Prendant qu'elle demandait à parler à Ginny. Elle demanda 5 minutes aux deux autres et prit Ginny à l'écart.

-Tu vas lui dire q
uand? demanda-t-elle
-Je ne sais
pas, j'ai tellement peur de sa réaction.
-Giny, tu ne
vpux pas lui cacher ça! Il faut que tu lui dises! De toute façon, sa finira bien par se voir et c'est quand même le père, il a le droit de savoir! grago et Mione vont me demander quelque chose! Allez bonne nuit! Et is lui vite!
-Si
tu crois que c'est facile!

Elle
sourit et alla voir Hermione et Drago:

-Qu'est ce qui ce pass
e avec Ginny? demanda la brune
-Rien, pourquoi?
-C'est ginny qu
i était à l'infirmerie tout à l'heure, murmura Drago.
-Je suis
crevée! Bonne nuit!

Elle couru
t vers ses apartements, le sourire aux lèvres, c'est bon, j'ai pas mentit et j'ai pas trahis, se dit-elle.

Le lendemain matin
, quand Ginny se réveilla, elle fonça directement aus toilettes. Quelques secondes plus tard, Harry reprenais le même geste que la veille. Quand elle eut finit, elle se blotit dans ses bras.

-Ginny
, recouche toi, je vais chercher Mrs Pomfresh, et elle partira pas tant qu'elle t'aura pas donner un truc!
-Harry, j'
ai déjà était voir Mrs Pomfresh. Il faut que tu me promettes de pas te facher.
-Je ne vois pas
pourquoi je me facherais.
-Har
ry, je... je suis enceinte de deux mois, dit-elle à toute vitesse en le regardant, guettant sa réaction.

Voy
ant qu'il ne laissait aucun sentiment paraître sur son visage et qu'il n'avait aucune réaction, des larmes commençèrent à couler le long de ses joues.

-Harry,
dis moi quelque chose, je t'en pris!
-C'est S
uper, magnifique, le plus beau jour de ma vie!
-T
u es sérieux?

Voyant qu'il hoc
hait la tête avec un grand sourire, elle se jeta dans ses bras.

-Tes parent
s sont au courant? demanda-t-il soudain
-Non, mais o
n pourait les prévenir pendant les vacances de Noël.
-Ron va me
tuer!
-Mai
s non, dit-elle en rigolant, et de toute façon on est pas obligé de lui dire aujourd'hui! Ta soeur est au courant!

C'
est, tout souriant, qu'ils arrivèrent main dans la main dans la Grande Salle. Quand ils s'assirent, Lana regarda Ginny, toute souriante.

-Il y en a qui ont pa
ssés une bonne nuit, lança-t-elle.

Harry sourit juste et déposa un bisou sur la joue de Ginny en lui passant une toast.

-A ce
rythme là, dans neuf mois j'ai un neveux! plaisanta Ron avec Drago avant de boire son jus de citrouille.
-Sept mois, plus précis
ement, le contredit Ginny, tout en continuant de beurer son toast.

Quand elle se rendit compte
de se qu'elle venait de dire, elle releva directement la tête en direction de Harry qui, lui, regardait Ron avec une expression de crainte, enfin elle regarda ses amis. Lana souriait, Drago paraissait stupéfer, Hermione abasourdie et Ron avait carrément recraché son jus de citrouille et se leva.

-QUOI? Tu.. TU E
S EN...? cria-t-il avant d'être interrompu par un bloclangue de la part de Harry.

Mais il cont
inua de crier sans qu'aucun sons ne sortit de sa bouche, quand il s'en rendit compte, il devin t rouge pivoine et se rassit, contient que toute la Grande Salle le regardait.

-ROn, tout à l
'heure si tu veux. Mais pas là, devant toute l'école, lui demanda Harry avant de le libériere de son sort.

Il se tût et cont
inua de manger pendant que les autres les félicitaient à voix très basse. Dean se leva, l'air furieux, et quitta la Salle, sans que personne ne le remarque.
Quand ils sortirent, Lana, Drago et Hermione laissèrent les trois autres s'expliquaient.

-Eco
ute Ron, tu sais c'était pas prévut. C'est arrivé et c'est tout, et puis...
-Sto
p Harry, le coupa Ron. Je suis désolé, je n'avais pas à réagir comme ça. Je suis content pour vous, même si je ne suis pas vraiment pour! Mais on verra bien comment sa se passera! Au fait, maman et papa sont au courant?
-Non
, mais comme on va au Terrier pour les vacances de Noël, on pensait leur dire à ce moment là.
-
Vous avez déjà pensé à tout! En tout cas, va pas faloir que tout le monde la sache, si Voldemort l'apprend...
-Ron, tais-toi s'i
l te plait, lui demanda gentiment Ginny ne voulant pas entendre la suite. Je ne vais pas pouvoir le cache indéfiniment! Mon ventre ne va pas restait comme il est encore bien longtemps!
-Oui, b
on je vous laisse. Harry, tu ferais bien de pas trop traîner, Mcgo n'aime pas les retards! finit il déjà à l'autre bout du couloir.

Il sourit, embrassa vite fa
it Ginny, lui recommandant mille et une chose dont elle n'avait pas encore besoins, et rejoingnit son meilleur ami en courant.




Mini quizz: Quelle est la date de naissance de Ginny? (JJ/MM/AA)

# Posté le dimanche 26 août 2007 13:06

Modifié le samedi 22 décembre 2007 13:39

Chapitre 27:

Chapitre 27:
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Chapitre 27:

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Vacances de Noël

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Comme l'avait dit Harry, son cour de potion ne fut pas une partie de joie. Dean ne lui parlait que pour lui demandait les ingrédients et il était agressif et Lana et Drago avaient été invité à passer Noël au Terrier.
La
semaine suivante, ils avaient décidé, Harry et Ginny, d'informer Lupin, Tonks, Mcgo et Dumbledor de la situation. Dumbledor, Lupin et Tonks les avaient félicité pendant que Minerva, déconcerté, tentait de trouver un moyen de prévenir Molly et Arthur. Après cinq minutes de débat, Albus la convint de garder le secret. Cependant, Ginny devrait se rendre à St Mangouste à son quatrième mois de grossesse pour vérifier l'état de santé de l'enfant et si ils le souhaitaient, son sexe. En attendant, Harry était au petit soins pour Ginny: petits déjeuner au lit, porteur de cahier/sacs, bains moussants hyper relaxant et la liste est longue. La veille du départ pour le Terrier, il fit les deux valises, pendant qu'elle le regardait, en riant, se battre pour fermer la sienne. Une fois ceci fait, ils se reposèrent tous les deux sur le canapé, Ginny la tête sur les genoux de Harry.

-J
'ai peur de la réaction de maman, dit-elle. Elle va sûrement me traité d'irresponsable!
-Si il y a quelqu'un d'irresponsable ici, c'est bien moi! Normalement, je n'aurais jamais du revenir à Poudlard, et encore moins me remettre avec toi!

ClakKK
G
inny venais de lui mettre une claque. Elle lui lança une regard noir et se rassit à côté de lui. En suivit une minute de silence. Elle, à regarder son ventre où sa main reposait, lui, à regarder droit devant lui, une main rouge sur sa joue. Elle lui jeta un regard vite fait. Puis ni tenant plus, elle se jeta dans ses bras.

-C
hui désolé Harry! Mais, je suis...
-Nerve
use? Inquiète? Morte de trouille? proposa Harry, souriant.
-
C'est pas la peine d'en rajouter! Je t'ai fait mal? demanda t-elle en examinant sa joue.
-Plut
ôt oui, j'ai connus pire. Je vais juste gardé l'empreinte de ta main sur ma joue, mais c'est pas grave! Tu m'en fais une autre de l'autre côté? plaisanta-t-il en lui montrant sa deuxième joue.
-
Arrête! Je vais me couché, pour la peine! Demain, on part de bonne heure!
-Je va
is faire un tour et je te rejoins après.

Il l'embrassa et se dirigea vers la sortie. Il n'avait pas un endroit précis ou il voulait se rendre, mais quand il se dirigea vers le hall, il remarqua Luna en train de placarder des affiches sur les murs. Il s'approcha et pris lui aussi des affiches pour les coller sur le mur.

-
Oh, salut Harry! Tu vas bien?
-
Plus que bien. Et toi, tes recherches sur les Ronflak Carnou avancent?
-L
es Ronflack Cornue Harry. Avec mon père, on a appris qu'il existait un orphelinat, mais personne ne sait où il se trouve. Quand les mères abandonnent leurs petits, ils sont transportés dans un orphelinat. C'est très ingénieux. Tu ne trouves pas, Harry?
-
Si, si. Excuse-moi Luna, je viens de réaliser quelque chose, il faut que je te laisse!
-Conte
nte de t'avoir aider, joyeux noël!
-Merc
i, toi aussi! répondit-il en courant, déjà au fond du couloir.

Ma
is bien sur! Un orphelinat! Pourquoi n'y ai-je pas pensé plus tôt! se dit Harry en arrivant devant les appartements de Drago.

-Drago? Tu es là? dit-il en frappant au portrait, qui, en passant, était vide.
-
Attend Harry! j'arrive! répondit celui-ci

Il
entendit des chuchotements et des bruits de pas avant que la porte ne s'ouvre.

-
Salut, Harry! Vas-y entre.
-Tu ét
ais avec quelqu'un?
-Non, pourquoi?
-Je
croyais avoir entendu la voix d'une autre personne. Enfin bref, je suis pas venue te parler de qui tu ramène dans tes appart'...
-Je r
amène personne dans mes appart'! se défendit Drago
-J
e suis venu pour te parler des Horcruxes. Tu sais tu m'as dit que Voldemort avait un nouveau Horcruxes, mais tu ne sais pas si c'était un lieu de son enfance ou un objet de son enfance? Tu es sur d'avoir bien entendu
objet et pas lieu?
-Sa p
ourrait être lieu, mais je suis pas sur, à ce moment là un mangemort s'est pointé, j'ai pas pu entendre la suite, je me suis enfuis. Pourquoi tu me demandes sa? Tu sais où il se cache?
-J
e suis pas sur, mais si il l'a caché dans un lieu de son enfance, je sais où c'est.
-C
'est...?
-
Dans un orphelinat, à Londres. Sa mère est morte à son accouchement et il est resté dans l'orphelinat jusqu'a ces 11ans. De toute façon, il faudra qu'on passe y jeter un coup d'oeil.
-
Pendant les vacances?
-Je n
e pense pas, Molly risquerait de nous poser des questions et puis, c'est Noël! On ira quand on reviendra à Poudlard.
-D'
accord. C'est pas que je n'apprécie pas ta psence mais je suis fatigué...
-T'i
nquiète pas, je m'en vais, en plus Ginny doit se demander ce que je fabrique Bonne nuit!
-Oua
is, c'est sa, Bonne nuit.

Il retourna vite dans ses appart', et alla se coucher. Il se blottit contre Ginny et plaça sa main sur mon ventre.

-Tu
ne sentiras rien pour le moment, murmura-t-elle en y ajoutant la sienne.
-Je sais.
-Qu
'est ce que tu as été faire?
-J'ai
croisé Luna, la pauvre on lui a encore piqué toute ses affaires, et j'ai appris un truc, j'en ai parlé avec Drago. Je te dirais demain, je suis crevé!
-B
onne nuit, mon amour.
-Bonn
e nuit ma chérie.

Le
lendemain, ils se rejoignirent tous les six devant le portail de Poudlard pour transplaner au Terrier. Arrivés là bas, Harry eut droit à l'éternel et étouffante étreinte de Molly ainsi que sa soeur et Drago. Elle leur annonça que pour cette fois-ci, ce serait comme avant, les filles avec les filles et les garçons avec les garçons, et que, pour Noël, toute la famille serait là, ce qui fit redoubler le stresse de Harry et Ginny car ils devaient annoncer sa grossesse ce soir là. L'après midi, Harry demanda à tout les monde le rejoindre dans la chambre de Ron, et il leur raconta sa discutions de la veille.

-
Pour résumer, à la fin des vacances on doit retrouver et aller fouiller dans l'ancien orphelinat de Voldemort? récapitula Hermione.
-O
ui, mais on est pas sur de trouver quelque chose, rajouta Ron
-
Comment on sera si il y a un Horcruxe, si on sait même pas ce qu'est l'objet? demanda Lana
-Aucune idée! On verra bien, et de toute façon on a rien à perdre! répondit Harry.
-
LES ENFANTS, LE DÎNER EST SERVI! cria Molly

Après
avoir manger, ils se dirent bonne nuit et allèrent se coucher, attendant de Mrs&Mr Weasley en fassent autant. Environs une heure après, ils entendit la porte de la chambre des adultes se refermer et seul Drago dormait.

-Harr
y? Tu dors?
-
Non, sa te dérange si je t'envoi Mione?
-Ben non! C'est justement ce que j'allais te demander! Mais je fais quoi de Drago?
-Di
s lui d'allait dormir dans la piaule des jumeaux!!! Dit-il avant de se faufilait hors de la chambre.
-
Drago! Réveille-toi stp!
-Hum.. Fou moi la paix!
-Dr
ago, lève-toi sinon tu vas le regretté!
-Oh! Oui, c'est bon quoi?
-
Sa te dérange d'aller dormir dans la chambre des jumeaux?
-N
on, mais...

I
l n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'il se retrouva éjecté dans la chambre de Fred&Georges. Il resta debout devant le seuil un bonne minute, jusqu'a ce que la porte ne se rouvre et que Lana soit pousser à l'intérieur. Dans son élan, elle ne vit pas Drago et tomba sur lui.

-Désolé Drago! Je t'ai fait mal? Sa va? paniqua-t-elle en se relevant
-T '
inquiète, sa va! Qu'est ce que tu fais là?
-Je
me suis fait éjecter de la chambre de Ginny par mon fre!
-
Moi, par ton futur beau-frère!
-
Bon, je crois que je vais doooooooooooormir, bailla Lana
-Bo
nne nuit
-Bonne nuit, Drago

Elle
alla se coucher sur un des deux lit, mais à peine se fut elle posée dessus, qu'il se cassa en plein milieu.

-
Lana? Sa va? Rien de casser?
-
Si, le lit! Et merde, j'ai oublié ma baguette dans la chambre! T'as la tienne?
-j
e crois, dit-il en tâtant les poche de son pantalon de pyjama. Euh... Je l'ai oublié! Désolé!
-Et je
dors ou,moi? Je peux pas aller la chercher...
-T'as cas dormir avec moi, lâcha Malfoy. Enfin, si sa te dérange pas, vu que t'as pas de lit, enfin va pas t'imagi...
-STOP Drago! C'est bon, allez pousse toi, que je puisse dormir! dit-elle en souriant.

E
lle se coucha sur le bord du lit, mais pas trop, tandis que lui, était carrément à l'opposé, Lana bougea et il tomba, provoquant le fou rire de la jeune fille.

-Tu s
ais, c'est pas la peine de te mettre tout au fond! Je vais pas te manger! Dit elle morte de rire

C'e
st rouge comme une tomate qu'il remonta et cette fois ci, ne se mit pas tout au bord. Tout de même mal installer, il attendit que Lana s'endorme, et une fois fait; il se raprocha d'elle pour ne pas risquer, une fois encore, de tomber, enfin c'est seulement une des raisons.

# Posté le mardi 28 août 2007 08:24

Modifié le samedi 22 décembre 2007 12:41

Chapitre 28: Noël

Chapitre 28: Noël

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CHapitre 28:

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Noël

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Le lend
emain matin, quand Lana se réveilla, Drago était blottit et le bras de ce dernier avait encerclé sa taille. Et quand ellevoulut le déplacé pour pouvoir se lever, il grogna et reserra son étreinte. Résinée, elle se retourna et le regarda dormir jusqu'a ce qu'il se réveille.

-Tu m
e rends mal à l'aise, murmura-t-il quelque minutes plus tard, sans ouvrir les yeux.
-Oh, désolé, dit-elle en rougissant. Mais comme tu ne veux pas me laché, je suis bien obligée de reste à côté de toi!
-Qu
oi? Comment sa je veux pas te laché?dit-il étonné
-Reg
arde où se trouve ton bras! répondit elle morte de rire

Rou
gissant jusqu'a la racine de ses cheveux blong platine, il enleva son bras et rabatu sa couette sur sa tête.

-Dés
olé!
-Pa
s grave! Allez lève toi!
-Pas
tout de suite!
-Ben si, regarde il est... 9heures!
-L
aisse moi tranquille, grogna-t-il en rabattant une fois de plus la couverture sur sa tête.
-Oh que non!

U
n sourire diabolique s'installa sur son visage. Il fit mine de sortir, pris un oreiller et attendit qu'il resorte de sa couette. Deux minutes plus tard, en pensant qu'elle était partie, il sortit le bout de son nez [xD]. N'attendant pas plus longtemps, Lana éclata de rire et lui jeta de toute ses force l'oreiller sur la figure.

-Oh
, sa tu vas me le payer!
-Oups!


Elle
sortit en courant de la chambre. Il la suivit. Arrivé en bas, Mrs Weasley préparait déjà le petit déjeuner, elle sourit en les voyant se courir après.

-Bonjour les enfants, dit elle
-Bonjour Mrs Weasley! répondirent ils en même temps.

Quand i
ls eurent fait deux fois le tour de la table, Lana se dirigea vers le jardin. Malheureusement, juste à côté du lac, un gnome fit trébuche Lana qui tomba dans le lac. Drago ayant voulut la ratraper, suivit le même chemin qu'elle.
PLOUF

Quand i
ls remontèrent à la surfacen ils se regardèrent et éclatèrent de rire.

-Ben
, vois le bon côté des chose, au moins, tu es levé! plaisanta Lana

[..]

Pl
us le jour de Noël, plus Harry et Ginny étaient stressés et ROn ne faisait rien pour les réconforter. Il imaginait les mille et une façon de réaction de ses parents, toutes plus terrible les une des autres.
En
effet, ils avaient decidé, Harry et Ginny, qu'ils l'annonceraient au moment du repas de Noël, où tous les membre de la famille Weasley étaient présent.
Le soir,
dix minutes avant que le repas commence, Harry et Ginny étaient pétrifiés. Quand ils s'installèrent à table, ils essayèrent de paraître détendu, ce qui, apparement ne marcha pas beaucoup vu que Fleur et Molly leur demandèrent plusieurs fois si ils se sentaient bien. Vers le milieu du repas, Harry fit signe à Ginny que c'était le moment. Il se leva, suivit de près par Ginny, et fit un raclement de gorge à la Ombrage.

-Eu
h... Excusez moi, on aimerait avoir votre attention s'il vous plait, déclara-t-il

Toute la
famille Weasley se tut et le regarda.

-Harry et moi, on a quelque chose d'important à vous annoncé, poursuivit Ginny. A toi, chuchota-t-elle à Harry.
-Eh ben,
euh...
-Al
lez Harry, accouche! lança Charlie
-Désol
é Charlie, mais c'est Ginny qui va devoir accoucher.
-Quoi?
dirent en même temps les jumeaux.
-Je sui
s enceinte de trois mois, dit Ginny.

To
ut le monde les regarda, ahuris. Lana, Drago, Ron et Hermione, voyant leur malaise, commencèrent à appaludir en guise de félicitation. Et furent vite rejoind par tous les enfants ainsi que le père Weasley. Molly, elle, pleurait de joie.

-Ma
petite Ginny! Mon unique fille est déjà enceinte! Oh, que je suis heureuse! pleurnicha-t-elle dans les bras des futurs parents. Je pensais que tu serais la dernière à me dire cette phrase! Oh, je vais être grand-mère! Arthur, on va être grands-parents! Pas de bierreaubeurre pour toi alors Ginny!
-
Mais maman!
-T
u dois prendre soin de ton enfants! Pas d'alcool jusqu'a ce que tu accouches! gronda-t-elle

Les rire
s des plus agé se firent entendre, étonné du changement de comportement de Mrs Weasley.

-
Bon! Au lit tout le monde maintenant!
-
Mais maman!
-Pas de
protestation Ron! Tout le monde au lit!

Résinés, ils montèrent chaqun dans leur chambre. Arrivé la haut, Harry fouilla sa valise, allant même jusqu'a la vider entièrement.

-Qu'est que tu cherches? demanda Ginny
-Sa! ré
pondit-il en lui montrant le mini tableau de Sirius.
-Salut Harry! Ginny! J'ai bien crut que vous m'aviez oublié!

Harry r
ougit.

-Voy
ons Sirius, ne dit pas n'importe quoi!
-Bref, qu'y a-t-il de nouveau dans le monde des vivants?
-Ben
, je suis enceinte! lança Ginny.

Surpr
ise elle même de la facilité avec laquelle elle l'avait annoncé.

-Mes
félicitations! Ben dis Harry, tu as été plus rapide que ton père! rigola son parain. Sauf que eux se sont marié avant de t'avoir! Mais bon! Sinon, qu'y a-t-il d'autre?
-O
n a détruit deux horcruxes. Malfoy est de notre côté et il nous a dit qu'il y avait un Horcruxe suplémentaire, donc il ne m'en reste plus que 2 à détruire plus Nagini et Voldy!
-C'es
t quoi un Horcruxe? demanda Sirius
-Je t
'en ai pas parler?
-N
on! Alors c'est quoi?

Il reco
mmença alors son récit, rien que pour son parain. Pendant ce temps, Ginny ne voulant pas enttendre encore une fois ce récit, s'éclipsa. A la fin, Sirius le regardait bizarrement.

-E
t si tu meurs, comment va faire Ginny, avec le bébé? demanda-t-il sans trop de tact
-Siriu
s, je... je ne sais pas. Je n'ai pas envie de mourir, je ferais tous pour que sa n'arrive pas. Mais après tout, comme disait Dumbledor, "Pour un esprit équilibré, la mort n'est qu'une aventure de plus" (Je sais plus ce que c'était, si vous le savez dite le moi, je modifirais).
-L'
homme de Dumbledor jusqu'au bout!
-Comment
tu...
-Je
te surveillais l'année dernière, et encore un peu là!
-Tout
le temps? demanda-t-il soudain inquièt de se qu'aurait pu voir son parain
-Ne t'
inquiète pas Harry, je ne regarde pas ce que tu fais avec Ginny, répondit celui ci ayant lu dans ses pensées. Quoique, j'ai été plusieurs fois tenté, mais...
-Sirius! Je te promet si tu fais sa, je te tue!
-Je s
uis déjà mort Harry! Bon je te laisse! Bonne nuit!

L
e lendemain, chacun se releva avec un gros paquet de cadeaux au pied de son lit, mais ceux qui furent les plus surpris furent Drago et Lana. Mais, elle le fut encore plus quand elle vit que Drago lui avait offert quelque chose, ce dernier étant en train de défaire ses paquets et de la surveiller, sans qu'elle ne s'en aperçoive, du coin de l'oeil.

-Drago, tu n'aurais pas du, franchement, lui dit-elle
-J'av
ais envie d'offir quelque chose à une amie, j'en ai le droit! Et puis, toi, tu m'as bien offert le kit des nouveauté Weasley et Weasley, les meilleurs farceur du monde! (dsl, pas d'idée).

Elle ouvrit délicatement le papier recouvert de petit lutin de cornouaille(?) vert et rouge, et découvrit une petite chaine, en argent, avec une petite fée en argent (pendentif pas une vrai!XD)

-D
rago! Tu... tu n'aurais pas du! S'exclama-t-elle
-Et p
ourquoi? Elle te plait au moins?
-
Bien sur! Mais elle a dut te couter une fortune!
-Peut être, peut être pas! L'important c'est qu'elle te plaise! Tu veux que je te la mette?
-Ouais,
je veux bien, s'il te plait!

Il p
rit la chaine, Lana souleva ses cheveux. Quand ses doigts (Drago) rentrèrent en contact de la peau de la jeune fille, celle-ci eut un frisson. Il souri, veur.

-Il fait froid ici, non? se justifia Lana, qui avait soudain chaud.
-
Si tu le dis! répondit Drago, un sourire scotcher sur le visage.
-Me
rci! Je descend, j'ai faim! lança-t-elle pour échaper à cette situation.

Il
la suivit. Quand ils arrivèrent en bas, TOUS les frères Weasley manquaient a l'appelle, jusqu'a ce que Charile arrive.

-
Harry, tu veux venir s'il te plait, on voudrais te parler!
-J'arrive, je reviens, dit-il en s'adressant à Ginny qui elle regardait son frère, suspicieusement (?)
-Non
, Harry n'y va pas! Qu'est ce que vous allez lui faire? demanda-t-elle en s'adresse cette fois ci a son frère.
-Bah
, rien on veut juste lui parler, entre futur beau-frère!
-C'
est bon ma chérie, tu crois vraiment qu'ils puissent faire du mal au grand et puissant Survivant? dit-il en gonflant le torse
-Mai
s oui, bien sur! Et monsieur est modeste aujourd'hui! Vas-y mais viens pas te plaindre! je t'aurais prévenu!

Il
se leva donc et alla rejoindre TOUS les frères Weasley. Quand il entra, dans ce qui était normalement le grenier, il fut surpris de voir un espèce de juri, composait des Weasley, et une chaise en face.

-Mr
Potter, prenez place! tonna Bill
-Nou
s sommes réunis aujourd'hui, pour juger Mr Potter. Poous être sur que vous, Mr Potter, êtes digne de notre soeur, Miss Ginny Weasle, commença Charlie.
-NOus allons vous poseez diverse questions, poursuivit Fred.
-Et vous devrez y répondre en toute sincèrité, termina son jumeau.
-P
remière question: Que ferez vous pour notre soeur? demanda Ron
-Tout
, dans la mesure du possible, mais je pensais..
-S
top! Nous ne vous demandons pas votre avis, seulement cde répondre à nos questions! coupa Bill
-Questi
on deux: Que feriez vous si nous vous interdisions de la voir? demanda Charlie
-J
e continurais à la voir quand même! VOus n'avez pas à m'interdire de la voir!
-Et si nous vous demandions de vous battre? Que feriez vous?
-Je me battrais! Je doute qu'un Wealsey soit plus fort que Voldemort! répondit Harry, au tac au tac!

Tou
t d'un coup, la piève changea et redevint le grenier. Les Weasley se levèrent et applaudirent, pliaient en deux. Harry, lui, était blême.

-On t'a
bien fait marcher Harry! se moqua Georges
-O
n voulait voir ta réaction! poursuivit FRed
-E
t franchement, tu t'es bien débrouillé! finit Bill

Laissant Harry au milieu de la pièce, ils sortirent tous, sauf Ron.

-
Honnêtement, je ne pensais pas que tu répondrais sa! dit ce dernier.
-Je vou
s hais!
-Moi a
ussi je t'adore Harry!




Gallery: *-*

# Posté le samedi 01 septembre 2007 11:45

Modifié le samedi 22 décembre 2007 12:40

/!\Coup de Gueule/!\

/!\Coup de Gueule/!\
/!\Coup de Gueule/!\

Voilà Je Voulais Pousse Un Coup De Gueule Pcq J'en Ai Marre D'Aller Sur Des Blog Ou Je Vois MES Montages, Sans Liens Et Parfois Avec MON Nom Caché!
Vous Avez Même Pas Le Crant De Me Prevenir!

A Partir De Maintenant, Comme Avant, INTERDICTION De Piké Mais Montages, Gifs, Images! Du Moins TOUTES Mes Créations!


Et Aussi Pour Les Spoiliers! Certains Me Mettent Des Com's Avec Qui Va Mourir Ou Qui Va Avoir Des Enfants, Mais Je Prefere Attendre La Sortie Pour Le Savoir! Merci De Respecter MON Choix Et Celui Des Autres!

Vous Allez Me Dire Que Le Gif D'En Haut, Je L'Ai Piké,
Mais nNon, C'Est La Créatrice Qui Me La Offert, Ainsi
Qu'a De Nombreuse Autres Personnes!

/!\Coup de Gueule- The End/!\


Maitenant Je Voudrais Faire Un Coup De Pub Pour Un Blog Qui Raconte Une Soirée D'une Fille Qui A Bien COmmencé Mais Qui A TRES Mal Fini...
BLog Très Emouvant, A En Avoir Les Larmes Aux Yeux
ICI


NeW iNfO:

Emma Watson admire Daniel Radcliffe pour avoir osé tourner une scène de nue et prévoit elle aussi de faire une chose similaire. La jeune actrice veut casser son image un peu trop parfaite à son gout.

L'actrice de 17 ans affirme qu'elle est très fier de Radcliffe qui a une scène de nu dans la pièce de thèatre Equus. Elle affirme : “J'aime à penser que je pourrais le faire. Pas que je veux me montrer nue, mais que quelques choses dans le style arrivera.”

{simplement surprenant}

Question:

VOulez-vous que je fasse des concours?

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 17:59

Modifié le samedi 08 septembre 2007 09:44

Os Harry/GinnyEnjoy !

Os Harry/GinnyEnjoy !

Lorsqu'il était descendu dans la salle commune, il n'avait pas tout de suite remarqué qu'elle était là. Il n'arrivait pas à dormir, pensant à elle, justement. Il avait donc décidé de sortir du dortoir, pour ne pas réveiller ses compagnons en se retournant sans cesse dans son lit. Puisqu'elle hantait ses pensées, il ne sut pas tout de suite si elle était vraiment là ou si elle était le fruit de son imagination. Il s'était arrêté pour la regarder. Recroquevillé dans un fauteuil près du foyer, elle fixait les flammes, le menton posé sur sa main. Elle ne l'avait pas entendu arrivé. Elle semblait plongée dans un songe éveillé. Le feu faisait flamboyer ses cheveux qui tombaient en cascade sur ses épaules. Un doux sourire flottait sur ses lèvres entrouvertes. Il l'avait toujours trouvé jolie, puis il avait vu qu'elle était belle mais à ce moment, ce fut comme si il la voyait pour la première fois. Il resta donc là, debout entre les fauteuils, à la contempler de la même façon qu'elle regardait le feu, d'un air rêveur.

Il laissa son regard errer longtemps sur son visage avant qu'une bûche ne s'effondre dans la cheminer ne le tire de sa torpeur. Elle aussi bougea, mais elle ne tourna pas la tête vers lui. Il se décida donc à avancer vers elle. Il était à mi chemin lorsqu'elle sentit une présence. D'un mouvement vif, elle se redressa à demi et regarda dans sa direction. Il n'avait pas voulu la faire sursauter, il regretta de ne pas avoir signalé sa présence. Il se figea et, stupidement, leva les mains en signe de paix. Elle parut surprise de le voir, aussi surprise qu'il ne l'avait été, puis son visage se fendit en un étrange mais sincère sourire. Il aurait donné tout l'or de Gringott pour savoir ce que signifiait se sourire... Ou plutôt pour en être certain.

« Bonsoir... Qu'est-ce que tu fais debout ? demanda-t-il avec un sourire. »

« Et bien, la même chose que toi, je suppose, répondit-elle avec amusement. »

« Je suis plus vieux que toi, j'ai le droit ! répliqua-t-il avec une grimace. »

Tout en parlant, il s'était glissé dans le fauteuil juste en face d'elle.

« Ah ! Bien sûr ! Tu joues les grands frères, ce soir ? »

« En effet... Alors, dis à ton grand frère... à quoi pensais-tu lorsque je suis arrivé ? »

Elle ne répondit pas. Il lui sembla qu'elle avait rougi mais il n'en était pas certain. Elle tourna la tête vers le feu avec un sourire timide.

« Et bien, et bien ! On fait des cachotteries ? »

« Chaque femme a un jardin secret ! dit-elle avec un air mystérieux. »

Il se mit à rire doucement puis un silence s'installa. Il tourna lui aussi le regard vers le feu, ne voulant pas se faire prendre à la regarder. Il restèrent quelques minutes en silence. Puis il se décida à poser la question qui le brûlait les lèvres, préparant son esprit à ne pas trop paraître contrarié si la réponse n'était pas celle qu'il désirait.

« Il te manque ? »

« Qui ? dit-elle en tournant la tête vers lui. »

« Neville ! »

« Oh... Euh... Et bien, il me manque mais... mais c'est mon ami. C'est une bonne chose que nous ayons rompu. Je l'aime mais pas... pas de cette façon, pas assez, pas complètement, tu comprends ? répondit-elle sans le regarder. »

Ce fut d'ailleurs une bonne chose qu'elle ne l'ait pas regardé parce qu'il n'avait pas réussi à cacher tout à fait son soulagement.

« Et Colin ? »

Elle tourna vivement la tête vers lui avec un air horrifié... Qui s'effaça rapidement lorsqu'elle vit qu'il résistait à un fou rire.

« Tu n'es même pas drôle ! Je n'aurais jamais dû te dire ça ! Ce n'était pas une bonne idée, d'accord mais tu n'as pas le droit de rire de moi ! dit-elle, faussement indignée. »

« Et bien, si ça ne t'était arrivé qu'une seule fois, je ne dis pas mais tu as récidivé ! »

Elle attrapa un coussin sur le fauteuil voisin et le lui lança à la tête.

« D'accord, d'accord ! J'arrête. Mais à qui pensais-tu ? »

« Tu projettes de travailler pour le ministère ?! Pourquoi tu veux savoir ? Et qu'est-ce qui te fait dire que je pense à quelqu'un ? »

« Le sourire qui flottait sur tes lèvres, répondit-il d'une voix douce. »

Cette fois, elle avait belle et bien rougi. Ses yeux s'étaient agrandis de surprise et elle avait à nouveau plongé son regard dans les flammes. Il attendit que les battements de son c½ur ralentissent avant de repartir à la charge.

« Alors ? »

« Mais enfin ! Pourquoi veux-tu savoir ? »

Il ne répondit pas. Il se pencha vers elle et la regarda droit dans les yeux.

« À qui pensais-tu ? »

Elle se pencha vers lui à son tour.

« Drago Malefoy, dit-elle le plus sérieusement du monde. »

Il poussa un cri dégoûté et se jeta en arrière dans son fauteuil.

« Tu es horrible ! »

« Mais non ! Il est mignon avec ses cheveux blonds et ses yeux bleus, dit-elle en riant. »

« Arrête ! C'est atroce ! »

« Mais tu voulais savoir ! »

« Tu me dégoûtes ! Je ne te parles plus ! dit-il en se recroquevillant dans son fauteuil. »

« Enfin, sois honnête ! Il est mignon non ? »

Il ne répondit pas, réprimant un sourire. Elle se pencha plus en avant.

« Et en plus, il est tellement sexy... »

Il tourna la tête vers elle, horrifié. Elle se mit à rire et s'adossa à son fauteuil. Il lui fit une grimace et se tourna vers le feu en secouant la tête.

« Malefoy... quelle horreur... murmura-t-il. »

Elle laissa échapper un petit rire puis elle porta à nouveau son regard vers le foyer. Un autre silence s'installa. Au bout d'un moment, il tourna la tête vers elle. Il la contempla un moment, admirant son teint, la ligne de son visage, la courbe de ses lèvres, le mouvement de ses cils lorsqu'elle clignait des yeux. Évidemment, elle sentit son regard. Elle le regarda d'abord du coin de l'½il à plusieurs reprises puis tourna la tête vers lui. À son propre étonnement, il ne cessa pas de la regarder. Elle rougit et détourna les yeux.

« Pourquoi tu me regardes comme ça ? »

« À qui pensais-tu ? demanda-t-il à nouveau d'une voix douce. »

Elle leva les yeux vers lui. Son air exaspéré disparu lorsqu'elle vit ce qu'il y avait dans son regard. C'était beaucoup plus que de la curiosité.

« Je... Et bien... Il... À... »

« Tu l'aimes ? »

Elle avala difficilement puis hocha faiblement la tête. Il ne dit rien, ne cessant de la regarder, les jambes croisées, le menton appuyé sur sa main.

« Pourquoi ? finit-il par demander. »

Elle le regarda, surprise.

« Pourquoi quoi ? »

« Pourquoi est-ce que tu l'aimes ? »

Elle fut visiblement prise au dépourvu. Regardant partout, elle semblait chercher une réponse.

« Et bien, parce que... parce que... »

Elle plongea à nouveau son regard dans le sien et sut pourquoi il posait la question. Elle baissa les yeux vers ses mains et prit une grande inspiration.

« J'ai toujours cru que je l'aimais mais j'avais tort. Je ne l'aimais pas vraiment parce que je n'avais jamais chercher à savoir ce qu'il était derrière son nom. »

Elle tenta un regard timide vers lui et vit qu'elle avait visé dans le mille. Il avait baissé sa main et la regardait avec intensité.

« Je ne me suis jamais vraiment aidé, je crois, à rougir à chaque fois qu'il arrivait, à échapper ce que j'avais dans les mains, en ne le regardant jamais lorsqu'il me parlait. Mais j'étais jeune et stupide. Et puis il y a eut cette histoire à la St-Valentin... »

Elle rougit de plus belle.

« La St-Valentin ? demanda-t-il innocemment. »

« Oui, une histoire de nain chantant une chanson stupide à propos de ses yeux... »

« Verts comme un crapaud frais du matin ? demanda-t-il, semblant faire un effort pour s'en souvenir. »

Elle leva les yeux vers lui, réprimant un large sourire.

« Ouais... tu en as entendu parlé ? »

« Vaguement... »

Elle le fusilla d'un regard amusé pendant quelques secondes puis se pencha à nouveau vers ses mains.

« Il m'a sauvé la vie cette année-là. Je ne sais même pas si je l'ai déjà vraiment remercié. »

Il fit un mouvement mais elle leva la main pour l'arrêter. Elle le regarda droit dans les yeux.

« Mais je ne crois pas que ce soit vraiment important pour lui. Ce n'est pas pour être remercié qu'il fait tout ça. Il a plus de courage que tous les Gryffondor réunis mais il refuse de l'admettre. Il est fort et intelligent, il est loyal et juste. Il ne trahirait jamais un ami, même au péril de sa vie. Il n'est jamais méchant sans provocation. Il est poli et aimable. Je me sens en sécurité lorsqu'il est près de moi. Pas parce qu'il est infaillible mais parce qu'il émane de lui une force naturelle. Et le fait qu'il ne sache pas à quel point il est fantastique le rend encore plus merveilleux. »

Elle se tut un moment, s'amusant de son regard ébahi. Il ne s'était visiblement pas attendu à entendre de telles choses. Elle sourit puis baissa les yeux vers ses mains.

« Mais tout ça, je l'ai su avant même qu'il ne vienne à la maison. Bien que mon cher frère n'ait jamais parlé de lui de cette façon, il était facile de deviner comment était son meilleur ami. Et c'est sous cette optique que je l'ai vu pour la première fois. C'est sans doute pourquoi je ne l'ai pas vraiment vu tout de suite. Et vice versa... Je lui serais d'ailleurs toujours reconnaissante de ne pas avoir ri ou dit à tout le monde que je m'étais mise le coude dans le beurre. »

Il eut un petit rire. Elle leva brièvement les yeux vers lui avant de poursuivre.

« Mais il y a une chose que je n'ai pas décelé dans ce qu'on me disait de lui. Ca m'a vraiment pris de temps avant de voir ce qui compte sans doute le plus. Je ne l'ai compris que la première fois où je l'ai vraiment regardé dans les yeux. Ca ne remonte pas à très longtemps, je dois l'admettre. Trop timide avec lui. »

Un silence s'installa.

« Lorsque j'ai enfin regardé, je suis tombée amoureuse de lui. Immédiatement et à jamais, dit-elle avant de lever vivement les yeux vers lui. Je l'aime parce que même si il est fort, il est vulnérable. Je l'aime parce que même si il est courageux, il n'aime pas la solitude et a besoin d'être aimé. Je l'aime parce qu'il n'a jamais pu être un petit garçon comme les autres et vivre avec insouciance. Je l'aime parce que même quand il rit, il y a de la tristesse dans ses yeux. Je l'aime parce que je veux chasser les mauvais rêves de ses nuits. Je l'aime parce qu'il est toujours bon même si la vie ne l'est pas avec lui. Je l'aime parce que je veux lui donner confiance en lui. Je l'aime parce qu'il lui arrive d'être stupide. Je l'aime pour sa gentillesse. Je l'aime parce qu'il n'est pas parfait. Je l'aime parce qu'il est drôle et grave à la fois. Je l'aime pour ses forces et pour ses faiblesses. Je l'aime parce que c'est lui... seulement lui. »

Il ne sut pas quoi répondre. Il ne pouvait que la fixer, la gorge nouée, les yeux trop brillants. Elle rougit, consciente de tout ce qu'elle venait d'avouer, puis se tourna à nouveau vers le feu. Une minute s'écoula avant qu'elle ne le regarde avec un air malicieux. Elle se pencha vers lui, les mains croisées sur ses genoux.

« Et en plus, il est drôlement mignon, dit-elle sur un ton de confidence. »

« Ah bon ? dit-il, surpris. »

« Mmmm, oui ! Très mignon, avec ses grands yeux verts, cachés derrière ses lunettes rondes, son visage mince et expressif. Il n'est pas très grand mais je suis certaine qu'il le sera plus tard. Il a les plus belles mains que j'ai vu de ma vie, souples et élancées, comme le reste de son corps. Un cou long, gracieux et probablement très confortable pour y placer son nez. Comme c'est un athlète, il n'est pas difficile de deviner qu'il doit être plutôt bien construit. Et... »

Elle regarda à gauche et à droite puis lui fit signe de s'approcher. Ce qu'il fit sans hésiter, glissant son visage à quelques centimètres du sien.

« Ca doit rester entre nous mais... Tu n'as pas idée d'à quel point je meurs d'envie de plonger mes mains dans ses cheveux en bataille qui semblent si soyeux et doux. Et je te parle même pas de sa bouche ! dit-elle avec un clin d'½il. »
Il ne s'était visiblement pas attendu à ça. Il resta bouche bée, à la regarder. Elle rougit jusqu'à la racine des cheveux, craignait d'avoir été trop loin. Elle se recula dans son fauteuil et le regarda timidement. Il se redressa lentement, étirant en entier son grand cou, la bouche entre-ouverte, l'air franchement heureux des ses confidences. Puis il passa la langue sur ses lèvres, cherchant quelque chose d'intelligent à dire.

« Et toi ? demanda-t-elle à brûle-pourpoint. »

« Moi quoi ? »

« À qui penses-tu lorsque tu n'arrives pas à dormir ? »

« Pansy Parkinson ! répondit-il sans hésiter. »

Elle éclata de rire, pressant sa main contre sa bouche pour ne pas faire trop de bruit. Il la regarda un bon moment combattre son fou rire.

« T'avais prévu ton coup, hein ? demanda-t-elle en reprenant son souffle. »

« Bien sur ! »

« Allez, sans déconner, qui hante tes pensées ? »

« Pourquoi je te dirais qui c'est ? »

« Parce que moi je te l'ai dit ! »

« Faux ! Je suis désolé, mais tu ne m'as pas dit son nom ! J'ai une vague idée de qui ça peut être, je l'admets, mais tu ne m'as pas dit son nom, répliqua-t-il, visiblement très fier de lui. »

Elle se cacha la bouche pour ne pas montrer qu'elle riait.

« Une vague idée, hein ? »

« Une vague idée... »

« Évidemment... D'accord, je ne te demanderais pas son nom. »

« Fort bien ! »

« Tu l'aimes ? »

Comme elle l'avait fait plus tôt, il hoche la tête en guise de réponse.

« Depuis quand ? »

« Ah ? Tu ne veux pas savoir pourquoi ? »

« Tu peux l'inclure dans la réponse ? »

« Je vais faire un effort. Depuis quand je l'aime... Et bien, c'est difficile de dire exactement quand je suis tomber amoureux d'elle mais je sais très précisément quand j'ai compris que je l'aimais. »

Il prit une pause, cherchant ses mots. Elle le regarde sans mot dire, désirant ardemment qu'il ne trouve pas le moyen de changer de sujet.

« Je dois avouer qu'au départ, elle me mettait plutôt mal à l'aise. Je n'ai jamais aimé intimider les gens et je dois dire que pour une raison qui m'échappe totalement, elle était très embarrassée par ma présence, depuis la première fois où j'ai été chez elle. Elle rougissait en me voyant, échappait plein de truc et se foutait le coude dans le beurre. Hum... »

Elle ne put s'empêcher de rougir.

« Puis il y a eut cette histoire à la St-Valentin. »

« À la St-Valentin ? ne put-elle s'empêcher de demander. »

« Ouais, une histoire avec un nain chantant une chanson à propos de mes yeux... »

« Verts comme un crapaud frais du matin ? »

« Tu connais ? demande-t-il, faussement surpris. »

« On m'en a parlé... »

« Ah ! Drôle d'histoire... Fred et George me la chantent encore d'ailleurs, dit-il d'un ton lugubre. »

« Je suis certaine qu'elle regrette ! dit-elle en riant. »

« J'ESPÈRE ! Je me vengerais un jour... »

Elle rit.

« Peu importe... Elle était étrange mais vint le jour où elle fut plus à l'aise avec moi. J'ai enfin pu constater qu'elle était en effet très enjouée, bavarde, intelligente et drôle, choses qu'on m'avait dites à maintes reprises mais dont je doutais. »

Elle se mordit la lèvres pour ne pas répondre à la boutade.

« Je me suis mis à apprécier de plus en plus sa présence, son amitié. Mais je dois admettre encore que je la voyais toujours comme la s½ur de mon meilleur ami. Jusqu'au jour où sans le vouloir, elle m'a appris qu'elle avait passé la nuit, deux fois, avec Colin Crivey. J'ai vu ce jour-là que ce n'était plus une petite fille. Mais étant parfois stupide, mmmmm, je n'ai pas saisis pourquoi le fait qu'elle ait... enfin... tu vois ? m'avait autant dérangé. »

Il fit une pause, regardant le feu.

« Un peu plus tard, elle s'est fait un petit ami. Ça non plus, je n'ai pas apprécié sans en comprendre la raison. J'étais content puisqu'elle semblait heureuse mais, je n'aimais pas ça du tout. Je n'arrivais pas à chasser son image de ma tête. Puis, soudainement, pendant que nous faisions nos devoirs, elle a levé les yeux vers moi. C'était sans doute la première fois où elle me regardait vraiment. Dans un simple regard, j'ai vu toute son courage, sa force, sa tendresse, sa douceur, sa gentillesse. J'ai su que si jamais je pouvais me glisser dans ses bras, je ne serais plus jamais seul. Jamais... C'est à ce moment là que j'ai compris que je l'aimais. »

Il s'arrêta un moment, n'osant pas tourner la tête vers elle. Il ne voulait pas que quelque chose l'empêche de dire tout ce qu'il avait besoin de dire.

« À partir de ce moment, il m'est devenu encore plus difficile de la voir avec son petit ami. Les voir s'embrasser, se serrer l'un contre l'autre, se tenir par la main. Même leur regard me dérangeaient. Mais je n'ai rien dit, rien fait. Son copain était quelqu'un de très bien et je ne leur souhaitait que du bonheur. Et puis, c'était inutile puisqu'elle n'avait pas besoin de moi, elle avait Neville... »

Il tourna la tête vers elle. Elle le regardait, une larme solitaire roulant sur sa joue. Il sentit son c½ur se serrer. Il se retint de justesse de se pencher vers elle et la presser contre lui. Il ne voulait pas la voir triste, la voir pleurer. Il se remit donc à parler d'une voix douce.

« Bien que j'ai honte de le dire, je n'ai pas souffert ce martyr très longtemps. Ils ont rompu un peu plus d'une semaine plus tard, pour une raison que j'ignore. »

« Peut-être... peut-être qu'elle a réalisé qu'elle était amoureuse de quelqu'un d'autre et que même si elle ne savait pas si elle était aimée en retour, elle jugeait que son petit ami méritait d'être réellement aimé à sa juste valeur, dit-elle avec un faible sourire, une autre larme roulant sur sa joue. »

Il répondit à son sourire.

« C'est... c'est une possibilité, en effet. Mais je n'ai pas encore oser vérifier si elle pouvait être amoureuse de moi. Il y a maintenant 5 mois qu'elle est seule et... je crois que je vais devenir fou ! Alors je me suis levé pour me convaincre de prendre mon courage à deux mains et aller lui dire à quel point je la trouve merveilleuse. Mais je crois que c'est peine perdu, dit-il avec un profond soupir. »

Elle fut surprise.

« Mais... pou... pourquoi tu dis ça ? »

« Et bien, je crois l'avoir entendu dire qu'elle avait un faible pour l'attrapeur des Serpentard, répondit-il d'un ton lugubre. »

Elle dû à nouveau combattre un éclat de rire.

« Tu trouves ça drôle ? C'est une honte ! Tu n'as aucune compassion... Dis-moi donc plutôt ce que tu comptes faire, toi. Tu vas lui en parler ? »

Un moment passa durant lequel elle lui fit signe de la main d'attendre un instant puis elle parvint à reprendre son souffle.

« Je suppose qu'un jour je vais le faire. Peut-être devrais-je attendre à la St-Valentin et lui envoyer un autre nain chantant ? demande-t-elle innocemment. »

Il prit un air horrifié.

« Peut-être pas, finalement. Mais je suppose que je lui en parlerais un jour. Tu... tu ne vas pas aller lui raconter... hein ? »

« Bien sûr que non ! De toute façon, je ne suis pas certain de savoir de qui tu parles. Et toi, tu ne vas pas aller la voir, hein ? »

« Pourquoi j'irais parler de toi à une fille qui fantasme sur Drago Malefoy et qui a tendance à se planter le coude dans le beurre ? »

Ils restèrent un bon moment à se regarder, réprimant un sourire.

« Par contre, je dois admettre que je suis vieux jeu. Je préfèrerais que ce soit lui qui fasse les premiers pas, dit-elle avec un sourire malicieux. »

« Oh... À mon avis, tu pourrais attendre longtemps. Si tu parles bien de celui auquel je pense, il n'a aucune notion de comment s'y prendre, dit-il d'un ton badin. »

« Tu crois ? C'est dommage... répondit-elle, consterné. »

« Alors soit tu fais les premiers pas toi même soit tu t'arranges pour lui glisser subtilement comment il pourrait arriver à te charmer, dit-il en calant confortablement dans son fauteuil. »

« Lui glisser subtilement ! Et comment je pourrais arriver à faire ça, tu crois ? »

« Je n'en sais rien... À la rigueur, tu peux me le dire et j'essaierais de lui en parler, dit-il en examinant ses ongles. »

Elle se met à rire silencieusement.

« Tu crois que tu pourrais le faire ? »

« Oh oui... Tu ne me fais pas confiance ? »

« Si ! Bien sûr ! Alors voyons... Qu'est-ce qui me plairait le plus... Qu'il descende un soir dans la salle commune pour me parler, au coin du feu... Puis qu'il m'embrasse doucement, lorsque j'en aurais envie, dit-elle rêveusement. »

« Lorsque tu en auras envie ! Et comment il va savoir ça ? À ce que je sais, il est pas très doué pour la divination, dit-il d'un ton moqueur. »

Elle se mit à rire doucement.

« Et bien, il pourrait tout de même faire un effort ! C'est la moindre des choses, non ? »

« Bien sûr mais si tu n'en a pas envie et qu'il s'approche pour t'embrasser, tu comptes faire quoi ? Lui dire « non, pas maintenant, je n'en ai pas envie » ? »

« Hum... Non, je suppose que non... Ah, je sais ! J'ai toujours voulu le voir sans ses lunettes. Alors si il s'approche langoureusement... »

« Langoureusement ? »

« ...langoureusement et que j'ai envie qu'il m'embrasse, je n'aurais qu'à lui enlever ses lunettes ! Ce n'est pas une bonne idée ? »

« Pas mal... Il risque de tomber de haut si tu ne les lui enlèves pas mais je suppose qu'il comprendra que ce n'est pas le bon moment, dit-il, songeur. Et il faut, bien sûr, qu'il arrive à approcher langoureusement. »

Elle rit à nouveau. Il leva les yeux vers elle et la dévora des yeux pendant un instant.

« Bon, il se fait tard... Je suppose que nous devrions aller dormir ! fini-t-il par dire en se levant. »

Elle cessa de rire automatiquement, le regardant les yeux ronds.

« Y'a quelque chose qui ne va pas ? demanda-t-il. »

« N... non non, dit-elle en se levant à son tour. Bonne nuit... »

Elle se dirigea vers l'escalier de son dortoir sans se retourner pour ne pas qu'il voit sa déception et sa tristesse. Elle allait poser le pied sur la deuxième marche lorsqu'il parla à nouveau.

« Aurais-je oublié de te souhaiter une bonne nuit ? demanda-t-il d'une voix grave. »

Elle se figea puis se tourna lentement vers lui, sans descendre de la première marche. C'était tout de même cruel de lui avoir fait croire que l'entretien était terminé. Elle prit donc un ton détaché pour lui répondre.

« Je crois bien que oui... »

« Pardon... »

Il avança lentement vers elle et ne s'arrêta qu'en bas de l'escalier. Puisqu'il était tout de même plus grand qu'elle, il était maintenant à la même hauteur.

« Et bien... Bonne nuit, murmura-t-il d'une voix chaude. »

Un vague mais néanmoins très charmant sourire flottait sur ses lèvres et ses grands yeux verts brillaient d'une étrange lueur. Elle songea un instant à lui répondre et monter à son dortoir pour se venger de lui. Puis elle réalisa qu'elle n'avait pas du tout envie de gâcher un si parfait instant. Au moment où les yeux du garçon commençaient à s'éteindre un peu, elle leva ses mains tremblantes vers son visage. En prenant bien soin de ne pas le toucher, elle prit délicatement les branches des lunettes rondes et les retira doucement. Les yeux verts brillèrent à nouveau, encore plus fort, et le sourire charmant se fit moins vague. Malheureusement pour elle, elle n'avait absolument aucune idée de quoi faire avec les lunettes une fois qu'elle les avait retirées. Elle les glissa donc dans la poche de son peignoir. Il avança encore vers elle, jusqu'à ce que ses orteils soit appuyés sur la première marche et il posa légèrement les mains autour de la taille de la jeune fille. Si son visage paraissait confiant, ses mains le trahissaient. Elle le remarqua et lui fit un sourire rassurant tout en posant ses mains sur ses épaules. Elle eut à peine le temps d'apprécier la force et la minceur qui reposait sous ses mains avant de se perdre dans son vert regard. C'était réellement la première fois qu'elle le voyait sans ses lunettes. Il avait vraiment des yeux magnifiques. Instinctivement, ses mains glissèrent de ses épaules à son cou et elle avança doucement son visage vers le sien. Il sorti donc de sa contemplation et la pression de ses mains sur la taille fine et souple augmenta. Il se pencha à sa rencontre, fermant les yeux. Lorsque leurs lèvres s'effleurèrent, ils eurent le même soupir de satisfaction. Ils ne purent s'empêcher de rire doucement et de se regarder à nouveau dans les yeux. Puis il glissa à nouveau vers elle, posant sa bouche sur la sienne. Il s'était souvent demandé ce qu'on pouvait ressentir lorsqu'on embrassait la personne aimée et même dans ses rêves les plus beaux, il avait été très loin de la vérité. C'était un baiser pur, chaste et doux. Un baiser dont toutes jeunes filles rêvent mais dont peu y ont droit. Elle avança sur le bord de la marche et enroula ses bras autour de son cou au même moment où il faisait de même autour de sa taille. Ils restèrent un bon moment, sans bouger, dans les bras l'un de l'autre, leur bouche close se caressant tendrement. Puis elle se recula doucement, ramenant une main sur son cou. Il ouvrit lentement les yeux, cherchant immédiatement les siens. Elle lui sourit amoureusement. Il répondit à son sourire puis, frôlant son visage du sien, alla poser sa tête sur son épaule. Elle ferma les yeux et savoura la chaleur se son corps, si près du sien, sentant les battements de son c½ur accélérer.

Il se redressa et planta à nouveau son regard dans le sien. Il lui sembla si heureux, si paisible.

« Je... je t'aime, dit-il doucement. »

Elle ne put que lui sourire bêtement, ses yeux embués de larmes joyeuses. Elle avait espéré tellement longtemps de l'entendre lui dire ces simples mots. Elle les avait rêvés de jour comme de nuit et avait envisagé toutes les réponses possibles mais maintenant que c'était vrai, elle n'arrivait pas à parler. Il la regarda tendrement un bon moment puis déposa un baiser sur son front.

« Bonne nuit, dit-il. »

Puis il retira ses mains de la taille de la jeune fille et amorça un mouvement pour retourner à son propre dortoir. Elle réagit juste à temps en se penchant pour attraper sa main. Il tourna vers elle un regard interrogateur. Elle ne dit rien et l'attira à nouveau au pied des escaliers. Elle leva son autre bras pour caresser doucement son visage du bout des doigts. Il frissonna et la fixa dans les yeux, d'un regard subjugué. Elle sourit avec indulgence et l'attira encore plus près. Elle prit son visage dans ses mains et se pencha vers lui, effleurant sa bouche de la sienne. Il ferma les yeux pour mieux savourer la douceur de ses lèvres. Elle se redressa et le regarda à nouveau. Il ouvrit des yeux étincelants, un vague sourire flottant sur les lèvres. Elle se mordit la lèvre inférieur puis l'amena tout contre elle, pressant totalement leur corps pour la première fois. Ses yeux verts s'agrandirent d'étonnement mais, loin de lui déplaire, il avança encore plus et posa timidement ses mains sur sa taille. Elle le fixa dans les yeux pendant quelque secondes puis se pencha à nouveau vers sa bouche. Il attendait un nouveau baiser; elle glissa sa langue entre ses lèvres qu'il entrouvrit d'instinct avec un murmure où se mélangeaient la surprise et le plaisir. Il déglutit à son tour et reprit son souffle. Il n'avait absolument aucune idée de la procédure à suivre mais il lui faisait confiance... pleinement confiance. Il raffermit sa prise sur sa taille et d'un geste aussi touchant qu'incertain, il imita ce qu'elle venait de faire. Elle ne put s'empêcher de sourire avant de couvrir sa bouche de ses lèvres, sa langue cherchant tendrement la sienne. Totalement désarçonné, il s'agrippa à ses hanches. La douceur de ses lèvres, la chaleur de sa bouche, le contact de leur langue, la pression de son corps contre le sien... Tout en elle lui plaisait et jamais il n'aurait pu imaginer tels délices.

Elle se redressa et contempla son visage. Le souffle plus court qu'à l'habitude, il la regardait ses yeux brillants plus que jamais, ses pupilles dilatées. Ses lèvres encore entrouvertes étaient aussi rouge que ses joues. Il était plus beau à la lueur de la lune qu'à n'importe quel autre moment où elle l'avait contemplé. Avec un murmure presque vorace, elle se pencha à nouveau vers lui pour l'embrasser avec fougue, le sortant de ses pensées, identiques aux siennes. Cette fois, il réagit avec une égale ferveur à la sienne. Il enroula finalement sa taille de ses bras se pressa contre elle. Il sentit une de ses mains glisser doucement le long de sa colonne vertébrale, ce qui le fit frissonner pour la seconde fois.

Ils ne surent jamais combien de temps ils étaient restés là à s'embrasser avec passion, se faisant de timides caresses de leurs mains tremblantes. Ce fut elle qui rompit le baiser. Ils se regardèrent un long moment, le souffle court. Puis ils se sourirent en même temps avec amour et tendresse.

« Je voulais simplement te dire que je t'aime aussi, dit-elle. »

Ce fut à son tour de sourire bêtement et avec un regard humide. De toute sa vie, jamais personne ne lui avait dit ces trois petits mots et il fut heureux qu'elle soit la première.

« Deux façons de le dire... Je ne sais pas laquelle je préfère, dit-il avec un sourire. »

« Alors je ferais les deux, répondit-elle avec chaleur. »

Il ne dit rien, la dévorant des yeux, ne croyant pas à sa chance. Elle rougit sous son regard. Puis il se détacha à nouveau d'elle, glissant ses doigts le long de son bras, jusqu'à sa main qu'il enferma dans la sienne. Il se pencha légèrement vers l'avant et sans la quitter des yeux, porta la main de la jeune fille à ses lèvres et y déposa un léger baiser.

« Je t'aime, répéta-t-il. »

« Je t'aime, dit-elle en écho. »

Puis il libéra doucement sa main et s'en alla tranquillement vers son dortoir. Derrière lui, il l'entendit qui montait finalement l'escalier qui menait au dortoir des filles d'un pas qui lui sembla incertain. Il sourit de plus belle et avança d'un air rêveur... jusqu'à ce que son pied heurte un fauteuil. Il retint son cri de douleur juste à temps. Il leva la main pour remonter ses lunettes et réalisa qu'elles étaient toujours dans la poche du peignoir de sa jeune amie. Il patienta un moment, au cas où elle redescendrait les lui porter puis, résigné, il regagna l'escalier puis le dortoir puis son lit avec prudence. Par un miracle aussi inespéré qu'inattendu, il avait réussi à se rendre sans encombre et sans réveiller personne. Il se glissa sous ses couvertures et, les mains derrière la nuque, il pensa à nouveau à elle.

Elle s'était jeté sur son lit sans enlever son peignoir ni ses pantoufles. Le visage dans son oreiller, elle pensait aussi à lui. Puis, sentant le sommeil la gagner, elle se leva et retira enfin ce qui ne lui était pas utile pour la nuit. À ce moment, elle se souvint de ce qu'il y avait dans sa poche. Elle le sortit, la main plaquée sur sa bouche. Évidemment, il devait être dans son lit maintenant et probablement en train de dormir. Elle se glissa donc à son tour sous ses couvertures, la paire de lunettes à la main. Tout avait été parfait, absolument parfait.

Ils s'endormirent en même temps, tous les deux avec la même pensée amusée. Elle n'avait finalement pas réalisé son rêve de plonger ses mains dans ses cheveux en bataille qui semblent si soyeux et doux.





Lorsqu'elle ouvrit les yeux, elle réalisa qu'elle avait toujours ses lunettes dans la main. Elle se redressa, espérant ne pas les avoir brisées. Elle les examina sous tous leurs angles avant de se rendre compte que ses compagnes de chambres la fixaient avec un large sourire. Avec un réflexe maintenant inutile, elle enfouit les lunettes dans ses couvertures puis les regarda une à une avec un large sourire innocent qui ne trompait personne.

« Mais à qui donc peuvent bien appartenir ces lunettes noires et rondes ? On se le demande ! dit l'une d'entre elles en riant. »

« Je ne vous avais jamais dit que j'étais myope ? hasarda-t-elle. »

Ses compagnes éclatèrent de rire.

« Bien qu'on se doute de leur propriétaire, on va tout de même vérifier qui se frappe le nez contre les murs aujourd'hui ! dit une autre. »

La jeune amoureuse cacha son visage écarlate dans ses mains avec un gémissement qui fit à nouveau éclater de rire ses amies.




Il était debout depuis déjà un moment et il venait à peine de terminer de s'habiller. Pour une étonnante raison, il est difficile de faire des choses même simples lorsqu'on ne voit pas bien. Il était en train d'essayer de voir si il avait le bon livre pour ses cours du matin lorsqu'il se sentit observé. Il leva la tête et cligna plusieurs fois des yeux. Ron, déjà prêt, le regardait les sourcils froncés.

« Y'a un problème, Ron ? demanda-t-il innocemment. »

« Pourquoi tu ne mets pas tes lunettes ? demanda Ron. »

« Euh... Ce n'est pas moi qui les ait, répondit-il en rosissant. »

Dean, Seamus et Neville, attirés par le ton de la réponse du jeune garçon, se plantèrent au pied se son lit.

« Et on peut savoir qui les a ? demanda Seamus avec un sourire malicieux. »

Après être devenu franchement rouge, il cligna des yeux à plusieurs reprises puis se concentra à nouveau sur son sac.

« Et bien, on aura qu'à attendre de voir qui viendra lui rendre ses lunettes, dit Dean en haussant les épaules. »

Il cru être tiré d'affaire puisque les trois autres sortirent du dortoir sans poser d'autres questions mais il se sentit encore observé. Il leva à nouveau son regard flou vers le lit de Ron. Il devina que ce dernier le regardait toujours, maintenant d'un ½il inquisiteur.

« Tu me prends pour un imbécile, je suppose ? Je n'ai pas besoin de lunettes pour voir, moi, dit Ron avec un sourire dans la voix. »

Le jeune amoureux lui fit un large sourire empli de toute l'innocence qu'il pouvait trouver en lui.

« C'est bien ce que je pensais. Je devrais te frapper pour ça, tu le sais, j'espère ! dit Ron sur un ton badin. »

Tout en mettant le mauvais livre dans son sac, le jeune garçon gémit et baissa la tête sous le poids du verdict.

« Mais je suis bon prince et je te laisse le droit de choisir où tu veux que je te frappe ! ajouta Ron en se dirigeant vers la porte. »

« Ah ! Trop aimable ! Je vais y penser, répondit-il en se frappant le pied contre sa malle. »

Ron revint vers lui et le prit par le bras pour le guider. Ensemble, ils quittèrent le dortoir. Lorsqu'ils arrivèrent dans la salle commune, Hermione attendait, les bras croisés. Ils la rejoignirent immédiatement. Elle leva la main tenant par une branche des lunettes rondes.

« On m'a donné ça pour toi, dit-elle d'un ton moqueur. »

Le propriétaire attrapa vivement son bien et les glissa sur son nez avec satisfaction. Puis il regarda Hermione qui lui souriait avec malice. Il rougit et après avoir remonté son sac sur son épaule, il fila en direction de la sortie.

« Je connais le proverbe mais je vais te frapper quand même ! lui cria Ron en le suivant. »

« Ne frappe jamais quelqu'un avec des lunettes, dit Hermione avec sagesse. Prend une batte de Quidditch, ça fait plus mal. »

Ron éclata de rire puis lui et Hermione rejoignirent leur ami qui sortait de la salle commune en essayant de ne pas rire.



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Je tiens à préciser qu'elle n'est pas de moi
Je l'avais enregistrer dans mon ordi vers Janvier
Et je l'ai retrouve avant hier!
Je vous fait profiter!
Elle est à Fred et Georges !



# Posté le vendredi 07 septembre 2007 18:54

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 07:47